Le rendez-vous à Samarrah

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Un serviteur entendit sur la place du marché que la Mort le cherchait. Rentrant précipitamment à la maison, il dit à son maître qu’il allait se cacher dans la ville voisine de Samarrah, afin que la Mort ne le trouve pas.

Après souper, cette nuit-là, on frappa un coup à la porte. Le maître ouvrit et vit la Mort devant lui, avec sa longue robe noire et sa faux. La Mort demanda à voir le serviteur.

- Il est au lit, malade, menti très vite le maître. Il n’est pas en état de recevoir un visiteur.

- C’est étrange, répondit la Mort. J’ai dû me tromper de maison. Car j’ai rendez-vous avec lui ce soir, à minuit. A Samarrah.

et toc !

Ce matin, un de mes boss (en colère)

- “Black Fury ! C’est maintenant que vous arrivez ? Z’avez vu l’heure ?”

moi (même pas peur !)

- “heu….. laquelle Monsieur ?”

Mon boss (trèèèès en colère)

- “Qu’est ce que vous allez m’inventer comme excuse aujourd’hui ?”

Moi (mode Ca(ly)mikaze / on)

- “Heu…… que l’Espace et le Temps sont des modes par lesquels nous pensons, non des conditions sous lesquelles nous existons. Le Temps que nous percevons à travers les montres et les calendriers est une invention qui ne concerne que l’homme et son interprétation du monde”

mon Boss (mode ko annoncé)

- “qui c’est qui vous a raconté cette connerie ?”

moi (hilare)

- ” Einstein” Môôôôôsieur !

Black Fury / Boss : 1/0

;-)

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J’ai envoyé mon âme a travers l’invisible

Pour déchiffrer les mystères de l’éternité

Et une nuit elle m’est revenue

En me chuchotant que je suis moi-même

Le ciel et l’enfer

Omar Khayyam. Les Rubaiyat

gamberge

Il est tôt, le jour se lève à peine. Je reste là, allongée, attendant que le silence se fasse dans la maison. Je n’ai pas envie de devoir encore parler, encore croiser et subir des regards de reproche. Je veux être seule, la clope et le premier kawa attendront. Dehors les piafs sifflent à tue-tête, c’est comme un concert de joie, de printemps, une invitation au rire, à la vie, à la liberté…

Je repense à ma lâcheté hier face à Coloc. Oh, je pourrais l’appeler ici, “mari” ou “époux”, mais se serait dénaturer notre relation, l’union n’étant plus depuis des années qu’une “association économique”. Donc ce sera Coloc, autant poser d’emblée les mots justes.

Oui, ma lâcheté hier, quand à la question “tu m’aimes encore ?” j’ai répondu d’un “oui” distrait, un peu agacée d’être interrompue en pleine conversation avec mon “IL”. J’ai répondu “oui” pour avoir la paix, comme on donne un sucre à un gosse ou un petit chien un peu trop mendiant qu’on aime bien pourtant. Pour avoir la paix…

Pourtant ce n’est pas un mensonge. Enfin pas vraiment. C’est pas de l’amour. C’est autre chose. Forcément vivre des années sous le même toit, ça crée des liens. Pourquoi n’ais-je pas pris le temps hier de répondre : “oui, je t’aime, beaucoup, comme un bon copain, comme un pote, parfois, comme un ami souvent…. Je t’aime comme un frère, mais pas comme un mari, parce qu’il manque une dimension entre nous, une dimension que tu m’as refusée pendant trop d’années”… Pourquoi n’ais-je pas pris le temps de lui parler ? Par paresse ? par lâcheté ? pour ne pas faire mal ? je ne sais pas…

Je culpabilise. Comme toujours. Coloc le sait-il ? Oui probablement. En joue-t-il ? Oui probablement aussi. Forcément il connait bien cette faiblesse en moi. Mon talon d’Achille que je cache soigneusement à la face du monde…

Pourtant, et là est le paradoxe, quand je suis rentrée de France, après six jours passés dans les bras de mon “IL”, je lui ai tout dit, enfin non pas tout, il est des secrêts d’alcove qui ne doivent jamais être dévoilés… sourires… Je lui ai dit l’existance de “IL”, et mon intention de le revoir, très vite. Pas dans six mois, pas dans un an. Sans culpabiliser. Sans arrières pensées. Toute occupée à défendre mon droit à l’Amour. A la Sensualité. A ma sexualité. A la tendresse aussi. Et Coloc a accepté, sans état d’ame apparent, me conseillant simplement de prévenir mon “IL” de la bonne nouvelle immédiatement…

Ressent-il que maintenant cette relation a encore évolué ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je tourne en rond depuis des jours, c’est épuisant.

un petit chemin…

Sourires…

Oui ce blog continue son petit bonhomme de chemin… quelques rubriques qui s’ouvrent s’étoffent, une petite dernirère “citations” qui n’aura d’éphémère que mon manque de raisons de la créer…

Ici je suis dans ma bulle, je rêve, je suis. Loin du monde, loin de tout et pourtant si proche… de vous ? je ne sais pas. Je rêve, je flotte… malgré les turbulences dans ma vie, je vogue au fil de mes rêveries. C’est mon monde, c’est moi, enfin partie, que je pose ici, terre d’escale, terre d’asile…

terre d’ô, terre d’eau et pourtant seuls mes rêves ont réalité sous mes pieds….

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Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir.

Pierre Dac, Les pensées.

A tout Seigneur…

tout honneur

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Depuis le temps que je cherche un clip intégral et gratuit de ce groupe de légende…

C'est pas leur meilleur morceau, j'espérais trouver

Rhapsodian Melody

ou

Crazy little thing call love

D'autant que j'ai trouvé mon

one to love

Sourires

 

 

Météo

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Ciel couvert de nuages bas. Et gris. Sauf là-bas, du coté des idées. Noires, comme il se doit. C'est pas une dépression, c'est au mieux une déprime, juste une impression qui s'imprime, en gouttes intermittantes d'un spectacle privé. C'est même pas un ciel d'orage, pas d'éclairs sur la plage, ni de tonnerre, pas d'éclats qui libèrent en cris, la colère. Non il y a l'artifice mais pas le feu, c'est dans le vice que le mensonge est pieux.

Le soleil est au bal, un canal s'est pendu. A ses funérailles le vent littoral chantera l'océan, la distance et le temps. Le temps… maussade comme un jour fade, sans sel, sans pain, ni vin…

*ce serait plus simple de dire que tu n'as pas le moral, tu ne penses pas ?*

Hé ho ! La P'tite Voix, c'est qui l'écrit-vaine ? toi ou moi ?

*… sauf qu'ici t'es dans ton journal (pas) intime… l'écrit-vaine c'est la catégorie en dessous là dans la colonne de gauche…*

Ouaip t'as raison… J'ai pas le moral… contente là ?

*oui*

Alors, Silence ! compris La P'tite Voix ?  grrrr

*oui* 

mille caresses…

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Telles un chant d'été,

 

tel un champs de blé

 

le cuir chaud

 

et fauve

 

 

sur mes reins…

 

Je flotte

 

je me sens bien

….

Pigeons…

Il y a quelques semaines…..

un de mes boss :  "Black Fury, nous avons un problème !"

- ???  "nous" ???

- Oui, NOUS !  il y a des pigeons dans l'entrepôt !  

- ….

- Que préconisez-vous ?

- Une augmentation générale Monsieur…

- ??? de quoi diable me parlez-vous ??? 

- du salaire des magasiniers Monsieur ! :-)

Reste que hier il me les a tués à coup de carabine à plomb :-(

Quoi ?

 Meuh non pas les magasiniers, essaye de suivre un peu, toi qui me lis…

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