Nouvelle rubrique, après tout pourquoi pas !
Ici pas de grands rendez-vous littéraires (même si j’ai promis à Dame de lire Flaubert ! (parenthèse dans la parenthèse, j’ai fait et je vous promet qu’elle m’a énervée sérieux la Bovary ! rires) simplement des bouquins sans prétention, qu’on lit facile sur un coin de plage ou n’importe où

La trame (dixit l’éditeur) :
Vent de panique sur la Grande-Bretagne : un échantillon de virus Madoba-2 a disparu du laboratoire Oxenford Medical. Ce virus contre lequel ce laboratoire cherchait à créer un vaccin, pourrait devenir une arme biologique effroyable, susceptible de contaminer une ville entière en quelques heures.
Alors qu’Antonia, l’ancienne flic, devenue responsable de la sécurité dudit labo, tente de contrôler la situation et de contenir les médias, un groupe de preneurs d’otages séquestre le PDG et sa famille…
Que veulent-ils ? Qui leur a donné des informations confidentielles ayant permis cette offensive ?
Aussi à l’aise dans le thriller scientifique que dans le roman d’espionnage ou la fresque historique, l’auteur du “réseau Corneille” et des “Piliers de la Terre” met encore une fois dans le mille avec ce suspens au réalisme terrifiant.
Mon avis :
Bouquin à lire quand on n’a vraiment rien d’autre à se mettre sous les yeux. Scénario tellement prévisible qu’on peut sauter des pages entières sans perdre le fil. Un avantage par ces temps de canicule, l’intrigue se passe sous la neige à Noêl, vrai que ça rafraîchit
Sinon, une fliquette bien fouttue, belle, intelligente et tout et tout, amoureuse de son patron, vieux, riche et tout et tout ! … rires… un fils indigne, des terroristes qui font même pas peur, dont une nana sadique qui arrête pas de mourir… bref des personnages qui ressemble à des caricatures, une intrigue qui se base sur un thème vu et revu (je pense ici au “Fleau” de S.King). En résumé le bouquin qu’on lit facile dans un train, mais qu’on oublie le lendemain…
Un extrait au hasard (si, si au hasard, j’ai dit
) :
(pour situer : la fliquette à réussi à se faire épouser par son riche patron
)
“Elle s’attendait que Stanley soit performant au lit mais pas à ce point là. Quelle heureuse surprise que leurs premières vacances ensemble ! Dans une suite du Ritz à Paris, il lui avait bandé les yeux et attaché les mains à la tête du lit. Ensuite il lui avait caressé les lèvres avec, successivement, une plume, une cuillère en argent et enfin une fraise. Jamais elle ne s’était concentrée à ce point sur ce qu’elle ressentait. Il lui caressa les seins avec une pochette de soie, une écharpe en cachemire puis des gants de cuir. Elle flottait comme on flotte sur l’eau, doucement bercée par des vagues de plaisir. Il lui avait embrassé le creux des genoux, l’intérieur des cuisses, le dessous des bras et la gorge, tout cela distillé avec une savante lenteur, jusqu’à ce qu’elle se sentit prête à exploser de désir. Il lui effleura le bout des seins avec des glaçons, versa en elle de l’huile tiède et continua jusqu’au moment où elle le supplia de la prendre. Néanmoins il la fit encore attendre un peu.
Après cela, elle avait dit :
- c’est ce dont j’ai eu envie toute ma vie sans le savoir.
- je le savais, avait-il répondu.
Comme quoi, même là, l’auteur manque un peu d’imagination
Bref, de la littérature de gare (forcément c’est là que je l’ai acheté le bouquin) qui se lit facile dans le TGV quand tu penses qu’à ton “IL” et que t’as pas envie de te concentrer…