ça me tue…

vi ceusse qui parmis les bloggeurs sont tellement imbu d’eux même que quand tu laisses un comment chez eux c’est comme si tu payais une taxe !

Parce qu’il y a les sympas, qui essayent de répondre à chaque comment, soit sur leur blog, soit par e-mail, soit en suivant le lien jusqu’à chez toi et y laissant un petit mot …

Puis t’as ceux/celles qui préfèrent se la jouer “prince/princesse” en tour d’ivoire… sourires….

Ca me tue pas à vrai dire…. mais ça me conforte dans ma “perception” de l’humain…

Pour le reste pas de noms ici, et non, si je ne commente pas chez vous c’est pas que je veux pas ou plus, c’est simplement que je n’en ai pas encore trouvé le temps.

;)

clin d’oeil

Comment appelle-t-on un prêtre ortodoxe qui klaxonne ?

STOP !

ça suffit !

Et que nul ne me taxe ici de révisionnisme ! ce n’est pas le cas !

Mais là raz le bol de ces conneries !

Alors quoi ?

On révise l’histoire ? vi il y a eu 6 millions de juifs morts pour cause de saloperie nazie et de tas de lopettes qui ont préféré lècher le cul d’Hitler pensant que ça leur donnerait une place dans la grande Histoire… Oui il y a eu aussi, les homosexuels, les gitans, les arméniens, les communistes et d’autres encore qui ont subit cette folie…

Alors quoi ? On a offert un état à un peuple opprimé, décimé, on a offert une terre choisie géographiquement sur base d’écrits obsolètes, de textes qui parlent de déluge et de sacrifices humains. On a offert une terre et ce n’était que justice, mais …

Mais avec quelles conséquences ? offrir une terre d’accueil c’est bien, mais encore faudrait que ce ne soit pas au détriment de ceux qui y vivent depuis l’aube des temps !
Et là oui je râle ! et ce depuis des années ! parce que recevoir une terre est une chose, occuper des territoires en est une autre ! les colonies sauvages auraient dû être condamnées dès leur naissance ! Les palestiniens seraient-ils moins humains que les juifs ? c’est écrit où ça ? Dans la bible ? dans la Thora ? dans le Coran ? déjà oublié Sabra et Chatila(*) ? Oubliée la promenade de Sharon sur l’esplanade des Mosquées !

Et quoi ? Ces gosses du Liban, morts pour cause de quoi ? d’imbécilité collective ? c’est ça ?

Mon dieu que l’Humain à la mémoire courte !

Dans 4000 ans cela ne fera que trois ligne dans un ebook dédié à cette préhistoire qu’est ce 21 ème siècle, période noire et sans lumière…

En attendant des innocents meurent pour la gloire prétentieuse de quelques-uns !

(*) lien reçu via un commentaire d’Exigeant (merci à toi) et qui mérite sa place en pleine page.

et je rajoute ici, last but not least, ce texte écrit il y a deux ans déjà ou je piquais un coup de gueule, un coup de sang en pensant à ces gosses qui hurlent d’incompréhention de chaque coté des murs de haine !

L’enfant regarde sa mère, lourd de son secret.

Il sait que demain il sera mort, que sa mère pleurera mais elle sera tellement fière aussi, car son fils pour son pays aura donné sa vie.

Les larmes, la peur, il nie.

Un héros çà ne pleure pas !

Et dans sa tête chante les contes de son enfance les vérités du Coran, les rimes d’Ansari…

Il fait partie des grands maintenant, il a reçu l’initiation, on lui a tout expliqué : le paradis se mérite faut d’abord bombe porter, faut se faire exploser.

Mais l’enfant ne comprend pas la portée du geste exigé.

Que lui importe la souffrance, il souffre depuis sa naissance.

Pas de terre, rien qu’un peu de poussière et son père qui fanatise et sa mère qui mimétise….

Lui demain sera ceinturé de gloire, enfant roi au Nirvana.

On lui a promis, les grands ne mentent pas.

L’enfant ne comprend rien ne sais pas qu’on le manipule. L’enfant se croit adulte.

Son peuple il veut sauver, tel Souleiman le Grand.

Sa terre retrouver, la terre de ses ancêtres injustement volée pour raisons opportunes.

Il recréera Alamut en terre de Palestine et renverra tous les mécréants en pays de néant…

L’enfant mourra demain… Car personne pour lui tendre la main.

Caly 04.2004

Promenade…

Rues éclaboussées de soleil au matin levant…

Je t’avais dit avoir envie, non, besoin de voir l’eau, celle du fleuve, celle qui baigne ton île, celle qui mène tout droit à l’océan… là bas tout au bout de l’occident.

L’eau, cette magie, cette notion essentielle à ma vie, l’objet de toutes mes envies, ces reflêts chatoyants, mouvants, cette Vie qui vogue et vague au rythme lunaire, cette onde qui me vibre, me vague, me calme et m’appaise.

Une promenade, main dans la main, les doigts enlacés. J’étais bien, à l’abri, protégée, même les regards vitriols/”viols” posés sur moi ne m’atteignaient pas…Une promenade au rythme de nos pas, au rythme de toi et moi… et l’eau enfin, cette eau à marée basse, boueuse et qui me raconte, me ressace que sans elle, je ne serais pas, je ne serais plus que grain de poussière, parce que même si parfois elle m’exaspère à s’échapper toujours, à couler sans retour entre mes doigts, elle fait partie de moi, de mes gênes, de mon passé, ces temps oubliés ou je nageais au plus profond de l’onde…

Je t’ai demandé : “c’est une ile là-bas ?”

Tu m’as répondu : “non c’est le continent”…

et pour la première fois de ma vie, j’ai eu envie de le rejoindre ce continent, cette terre d’asile, sans pour autant renier mon île, j’ai eu ce besoin de t’emmener ailleurs, dans un endroit inconnu de toi et de moi….

Une autre manière peut-être de construire…

et de te dire que si je peux vivre sur un continent, j’ai besoin de mon “Il”, de mon ile face à l’océan…

Tenue de mise en Seine

Un arrêté municipal du maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, interdit les “tenues indécentes” à Paris-Plages, affirme Aujourd’hui en France/Le Parisien samedi.

Par “tenues indécentes”, l’arrêté stipule “le naturisme, le string et le monokini”, ajoute le quotidien, précisant que toute personne qui expose ses fesses ou ses seins nus peut se voir sanctionner d’une amende de 38 euros (preuve trouvée au fil de mes ballades chez  “Deligne en Ligne”)

“Nous étions obligés de faire un règlement intérieur”, a déclaré au quotidien, Pascal Cherki, maire adjoint chargé des sports. Selon lui, “par mesure de sécurité, nous avons décidé d’y interdire les tenues indécentes. Cela aurait pu provoquer des tentations et des comportements dangereux alors que nous sommes au bord d’un fleuve”.

Source : le monde

Je crois rêver ! rires… Cachez donc, chère Madame, ces seins, ces fesses, enfin toutes ces horreurs que l’on ne saurait voir ailleurs que sur TF1 ! Ici nous sommes en bord de Seine et non sur la scène de “L’ile des tentations” !

 

Vrai qu’une alarme à Paname ne vaut pas une alerte à Malibu et que la bimbo aux nichons siliconnés explosants le maillot ne provoquera ni tentations, ni comportement dangereux ;)

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Poussières…

Site en reconstruction …

Hé oui, que voulez-vous, je suis une grande sentimentale. Ce blog je l’aimais bien, il contenait quelques beaux souvenirs, des instants désir, plaisirs et autres émotions. C’est aussi l’endroit que mon “IL” appellait “Tempête de mots” Sourires.

Donc site en reconstruction, ben oui, parce que si mon “IL” m’avait bien promis de trouver le moyen de tout transférer d’un coup, il semblerait qu’ “IL” ait pour l’instant autre chose en tête ! (l’amour peut-être ? ;) )

Bref, je dois me taper des tonnes de copy/paste et comme je ne suis pas un modèle de patience, c’est pas gagné ! rires…

Quand les murs…

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de chaque coté des rails,

ils se reconstruisent

sans fin et en faille

je m’enlise…

quand les murs murent,

je vague à l’ame

il suffirait d’un murmure

d’une larme océane…

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A savoir que tu as tout à perdre, il n’y a rien à gagner,

hormis, peut-être, une autre définition de l’éternité…

Peur blanche…

Nouvelle rubrique, après tout pourquoi pas ! ;)

Ici pas de grands rendez-vous littéraires (même si j’ai promis à Dame de lire Flaubert ! (parenthèse dans la parenthèse, j’ai fait et je vous promet qu’elle m’a énervée sérieux la Bovary ! rires) simplement des bouquins sans prétention, qu’on lit facile sur un coin de plage ou n’importe où :)

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La trame (dixit l’éditeur) :
Vent de panique sur la Grande-Bretagne : un échantillon de virus Madoba-2 a disparu du laboratoire Oxenford Medical. Ce virus contre lequel ce laboratoire cherchait à créer un vaccin, pourrait devenir une arme biologique effroyable, susceptible de contaminer une ville entière en quelques heures.

Alors qu’Antonia, l’ancienne flic, devenue responsable de la sécurité dudit labo, tente de contrôler la situation et de contenir les médias, un groupe de preneurs d’otages séquestre le PDG et sa famille…

Que veulent-ils ? Qui leur a donné des informations confidentielles ayant permis cette offensive ?

Aussi à l’aise dans le thriller scientifique que dans le roman d’espionnage ou la fresque historique, l’auteur du “réseau Corneille” et des “Piliers de la Terre” met encore une fois dans le mille avec ce suspens au réalisme terrifiant.

Mon avis :

Bouquin à lire quand on n’a vraiment rien d’autre à se mettre sous les yeux. Scénario tellement prévisible qu’on peut sauter des pages entières sans perdre le fil. Un avantage par ces temps de canicule, l’intrigue se passe sous la neige à Noêl, vrai que ça rafraîchit ;)

Sinon, une fliquette bien fouttue, belle, intelligente et tout et tout, amoureuse de son patron, vieux, riche et tout et tout ! … rires… un fils indigne, des terroristes qui font même pas peur, dont une nana sadique qui arrête pas de mourir… bref des personnages qui ressemble à des caricatures, une intrigue qui se base sur un thème vu et revu (je pense ici au “Fleau” de S.King). En résumé le bouquin qu’on lit facile dans un train, mais qu’on oublie le lendemain…

Un extrait au hasard (si, si au hasard, j’ai dit ;) ) :

(pour situer : la fliquette à réussi à se faire épouser par son riche patron ;) )

“Elle s’attendait que Stanley soit performant au lit mais pas à ce point là. Quelle heureuse surprise que leurs premières vacances ensemble ! Dans une suite du Ritz à Paris, il lui avait bandé les yeux et attaché les mains à la tête du lit. Ensuite il lui avait caressé les lèvres avec, successivement, une plume, une cuillère en argent et enfin une fraise. Jamais elle ne s’était concentrée à ce point sur ce qu’elle ressentait. Il lui caressa les seins avec une pochette de soie, une écharpe en cachemire puis des gants de cuir. Elle flottait comme on flotte sur l’eau, doucement bercée par des vagues de plaisir. Il lui avait embrassé le creux des genoux, l’intérieur des cuisses, le dessous des bras et la gorge, tout cela distillé avec une savante lenteur, jusqu’à ce qu’elle se sentit prête à exploser de désir. Il lui effleura le bout des seins avec des glaçons, versa en elle de l’huile tiède et continua jusqu’au moment où elle le supplia de la prendre. Néanmoins il la fit encore attendre un peu.

Après cela, elle avait dit :

- c’est ce dont j’ai eu envie toute ma vie sans le savoir.

- je le savais, avait-il répondu.

Comme quoi, même là, l’auteur manque un peu d’imagination ;)

Bref, de la littérature de gare (forcément c’est là que je l’ai acheté le bouquin) qui se lit facile dans le TGV quand tu penses qu’à ton “IL” et que t’as pas envie de te concentrer…

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Partir. Les mains dans les poches. Non, même pas fuir, ni les regrets, ni les reproches.

Partir comme en promenade, laisser tous les souvenirs en rade, prendre le large, simplement, sans bateau, sans barge, sans rien d’autre qu’un souffle poussé, venu d’un monde autre, d’un univers où rien n’a de place, ou n’existe ni la glace, ni le froid, ou nulle habitude n’a valeur de certitude…

Partir comme on cavale, sans but et sans escale. Partir pour me rejoindre, jusqu’à l’oubli, jusqu’au point ou l’aube se couche, jusqu’à trouver l’instant ou je rirai de mes larmes, ou j’aurai l’insouciance de tous les drames, les miens, ces petits riens, ces petits flous, poussières de granit, pierre qui s’effrite, se fissure, se crève.

Partir les mains dans les poches, sans aucune de ces valeurs qui s’effilochent, sans pensées, ni arrières, ni avant, partir et conjuguer au présent. Sans indicatif. Sans itinéraire. Partir et rejoindre la grève, la vague, l’océan.

Partir. Droit devant.

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