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Partir. Les mains dans les poches. Non, même pas fuir, ni les regrets, ni les reproches.
Partir comme en promenade, laisser tous les souvenirs en rade, prendre le large, simplement, sans bateau, sans barge, sans rien d’autre qu’un souffle poussé, venu d’un monde autre, d’un univers où rien n’a de place, ou n’existe ni la glace, ni le froid, ou nulle habitude n’a valeur de certitude…
Partir comme on cavale, sans but et sans escale. Partir pour me rejoindre, jusqu’à l’oubli, jusqu’au point ou l’aube se couche, jusqu’à trouver l’instant ou je rirai de mes larmes, ou j’aurai l’insouciance de tous les drames, les miens, ces petits riens, ces petits flous, poussières de granit, pierre qui s’effrite, se fissure, se crève.
Partir les mains dans les poches, sans aucune de ces valeurs qui s’effilochent, sans pensées, ni arrières, ni avant, partir et conjuguer au présent. Sans indicatif. Sans itinéraire. Partir et rejoindre la grève, la vague, l’océan.
Partir. Droit devant.
Cribas a dit,
juillet 26, 2006 à 11:09
Partir loin de l’idéal…Et revenir plus fort avec tous ses idéaux, incorrigibles, mais revus.
Comme passer sous la vague avec joie, maintenant qu’on ne risque plus de s’y noyer vraiment.
Oui Caly, partir droit devant…Revenir bien droit…
Rana a dit,
juillet 26, 2006 à 5:19
Tiens bon la vague et tiens bon le vent …hisséoooooooooooooooooooo Caly..pso
Caly a dit,
juillet 27, 2006 à 5:06
Sourires…
Cela me rappelle le bon vieux temps de tooblog de vous lire ici tous les deux
Oui Cribas, partir loin et en revenir. Bien droit.
Et toi ma grenouille préférée, je ne sais pas pourquoi, mais le bidule ici te considère comme un spam ! rires… mais vrai que je tiens bon et la vague et le vent
bisous tendresse à vous deux
Rana a dit,
juillet 27, 2006 à 8:16
moi un spam ? je ne te raconte pas la gueule du spam alors ptdrrrrrrrrrrrrrr
Bises douces et rafraîchissantes à toi Caly