STOP !

ça suffit !

Et que nul ne me taxe ici de révisionnisme ! ce n’est pas le cas !

Mais là raz le bol de ces conneries !

Alors quoi ?

On révise l’histoire ? vi il y a eu 6 millions de juifs morts pour cause de saloperie nazie et de tas de lopettes qui ont préféré lècher le cul d’Hitler pensant que ça leur donnerait une place dans la grande Histoire… Oui il y a eu aussi, les homosexuels, les gitans, les arméniens, les communistes et d’autres encore qui ont subit cette folie…

Alors quoi ? On a offert un état à un peuple opprimé, décimé, on a offert une terre choisie géographiquement sur base d’écrits obsolètes, de textes qui parlent de déluge et de sacrifices humains. On a offert une terre et ce n’était que justice, mais …

Mais avec quelles conséquences ? offrir une terre d’accueil c’est bien, mais encore faudrait que ce ne soit pas au détriment de ceux qui y vivent depuis l’aube des temps !
Et là oui je râle ! et ce depuis des années ! parce que recevoir une terre est une chose, occuper des territoires en est une autre ! les colonies sauvages auraient dû être condamnées dès leur naissance ! Les palestiniens seraient-ils moins humains que les juifs ? c’est écrit où ça ? Dans la bible ? dans la Thora ? dans le Coran ? déjà oublié Sabra et Chatila(*) ? Oubliée la promenade de Sharon sur l’esplanade des Mosquées !

Et quoi ? Ces gosses du Liban, morts pour cause de quoi ? d’imbécilité collective ? c’est ça ?

Mon dieu que l’Humain à la mémoire courte !

Dans 4000 ans cela ne fera que trois ligne dans un ebook dédié à cette préhistoire qu’est ce 21 ème siècle, période noire et sans lumière…

En attendant des innocents meurent pour la gloire prétentieuse de quelques-uns !

(*) lien reçu via un commentaire d’Exigeant (merci à toi) et qui mérite sa place en pleine page.

et je rajoute ici, last but not least, ce texte écrit il y a deux ans déjà ou je piquais un coup de gueule, un coup de sang en pensant à ces gosses qui hurlent d’incompréhention de chaque coté des murs de haine !

L’enfant regarde sa mère, lourd de son secret.

Il sait que demain il sera mort, que sa mère pleurera mais elle sera tellement fière aussi, car son fils pour son pays aura donné sa vie.

Les larmes, la peur, il nie.

Un héros çà ne pleure pas !

Et dans sa tête chante les contes de son enfance les vérités du Coran, les rimes d’Ansari…

Il fait partie des grands maintenant, il a reçu l’initiation, on lui a tout expliqué : le paradis se mérite faut d’abord bombe porter, faut se faire exploser.

Mais l’enfant ne comprend pas la portée du geste exigé.

Que lui importe la souffrance, il souffre depuis sa naissance.

Pas de terre, rien qu’un peu de poussière et son père qui fanatise et sa mère qui mimétise….

Lui demain sera ceinturé de gloire, enfant roi au Nirvana.

On lui a promis, les grands ne mentent pas.

L’enfant ne comprend rien ne sais pas qu’on le manipule. L’enfant se croit adulte.

Son peuple il veut sauver, tel Souleiman le Grand.

Sa terre retrouver, la terre de ses ancêtres injustement volée pour raisons opportunes.

Il recréera Alamut en terre de Palestine et renverra tous les mécréants en pays de néant…

L’enfant mourra demain… Car personne pour lui tendre la main.

Caly 04.2004

Promenade…

Rues éclaboussées de soleil au matin levant…

Je t’avais dit avoir envie, non, besoin de voir l’eau, celle du fleuve, celle qui baigne ton île, celle qui mène tout droit à l’océan… là bas tout au bout de l’occident.

L’eau, cette magie, cette notion essentielle à ma vie, l’objet de toutes mes envies, ces reflêts chatoyants, mouvants, cette Vie qui vogue et vague au rythme lunaire, cette onde qui me vibre, me vague, me calme et m’appaise.

Une promenade, main dans la main, les doigts enlacés. J’étais bien, à l’abri, protégée, même les regards vitriols/”viols” posés sur moi ne m’atteignaient pas…Une promenade au rythme de nos pas, au rythme de toi et moi… et l’eau enfin, cette eau à marée basse, boueuse et qui me raconte, me ressace que sans elle, je ne serais pas, je ne serais plus que grain de poussière, parce que même si parfois elle m’exaspère à s’échapper toujours, à couler sans retour entre mes doigts, elle fait partie de moi, de mes gênes, de mon passé, ces temps oubliés ou je nageais au plus profond de l’onde…

Je t’ai demandé : “c’est une ile là-bas ?”

Tu m’as répondu : “non c’est le continent”…

et pour la première fois de ma vie, j’ai eu envie de le rejoindre ce continent, cette terre d’asile, sans pour autant renier mon île, j’ai eu ce besoin de t’emmener ailleurs, dans un endroit inconnu de toi et de moi….

Une autre manière peut-être de construire…

et de te dire que si je peux vivre sur un continent, j’ai besoin de mon “Il”, de mon ile face à l’océan…