Sorry…

Moi qui suis la première à raler quand on ne répond pas à mes commentaires “ailleurs”, je me rend compte que je manque à tous mes devoirs d’hotesse sur mon blog….

Alors, toutes mes excuses à ceux et celles qui ont laissé un message ici auquel je n’ai pas répondu…

J’ai parfois tendance à me confiner dans ma bulle, à attendre en silence que le bourdon passe, que le cafard dégage…

Mais je peux vous affirmer que tous vos mots m’ont fait très plaisir.

Paradoxe…

Epuisant.

Je flotte entre ile et continent, je vis presque, j’attend.-dresse..

Avec rage, je surnage, un peu, pas trop, je fais comme si, je fais comme ça, comme si tout ça ne me touchait pas, pas trop, pas trop là, parce que là ça fait mal, et que le vide c’est létal…

Plonger. Pas trop profond. Je fais comme si je n’étais pas là. Je suis absente, je suis ailleurs. Je rêve, par besoin de trêve, comme pour m’éloigner cette grève qui crève tout…

J’aime les plages ou les vagues viennent mourir, j’aime pas les quais où les bateaux accostent…. les bites d’amarrage c’est pas mon truc, d’ailleurs il n’y a que des bits ici, des bytes, vi des bites aussi, mais qu’importe, je ne ferai jamais partie de ce cheptel de natures mortes qui se disent et ne sont pas…

Je coule, je me fais pierre qui se ramasse et qui roule, a-pesenteur totale, portée par l’eau non lustrale, je me condense, me danse, me rythme, tais mes colères, mes frustrations, je les cadence, les annules, je les nie. les dénie. Elles ne sont pas !

Pourtant…

Je me subis. Je subis. Et quoi ? fallait pas de “s” au verbe là ? m’en tape !

J’ai mes envies de révoltes, d’autres colères en récoltes, champs de cigüe, champs de pleurotes, d’ailleurs ça pousse ou les champignons ?
J’ai la cavale, qui piétine, piaffe, rétive à toute notion de patience… je la déstalle, me destabilise, je perd l’équilibre, les étriers sont trop haut, les sangles trop lâches,

je …

Je… oui je … et encore je …

je nombrillise

c’est affligeant…

alors le liban, le tibet, le pakistan ?

je relativise…

Rêve d’un soir.

couchant.jpg

J’aimerais mourir un soir d’automne, sous les doux rayons caressants d’un soleil au couchant, à l’heure où le chant du merle résonne, lorsque les ombres s’allongent, s’étirent et se courbent, lorsque les parfums exaltent.

Oui, j’aimerais m’endormir en automne, sans remords ni regrets, sans fleurs ni couronnes… Je voudrais mourir en pays de solitude, avant que l’année ne s’achève, avant d’avoir la certitude d’être arrivée au bout de mes rêves… Les yeux posés sur l’océan, suivre du regard un vol de cormorans, une grand voile qui s’éloigne emportant quelques douleurs anciennes, bribes inconsistantes et pourtant tenaces d’une vie faite d’impasses… Parcourir l’album-souvenirs sans états d’âme, tourner les pages, ne regarder que les images, pour mieux oublier…

J’aimerais mourir sous les caresses du vent, doucement frémissante comme sous les doigts d’un amant, offerte pour la beauté du geste aux jeux imaginaires d’un zéphyr téméraire qui d’un souffle malicieux abreuverait ma peau assoiffée de tendresse… laisser l’onde du désir m’envahir, jouer sur toutes les gammes du plaisir, crier à en déclencher l’orage, à en étancher mes larmes et ma rage…. faire l’amour avec l’astre roi… Et lorsqu’il disparaitra tout là-bas sous l’horizon… partir avec lui et mourir sans un cri…

Oui,

J’aurai aimé mourir en septembre, mais à quoi bon attendre… le mois de moi ne viendra pas… les barreaux trop épais de ma cage étouffent jusqu’au mirage de mes envies, ne laissant vivre que mes colères, j’ai beau m’y fracasser la tete, jamais cela ne s’arrete…. parfois l’oiseau-lyre tente de m’ouvrir la porte, mais trop vite s’envole à tire-d’aile vers une autre nature morte, sans aller jusqu’au bout de sa démarche, ni dans le temps, ni dans l’espace…

Alors… A quoi bon rester là ?…

j’ai le coeur trop las…

Caly 01.2005

people….

Collègue de moi, que je nommerai ici: “greluche” ce qui n’est en rien une constatation d’ordre génétique mais plutot un terme générique….

-T’as vu ? y a Jean Reno qui s’est marié !

- ha… *tu parles que ça m’intéresse !*

- superbe la robe de la mariée et lui était en blanc aussi…

- bof…

- et tout le gratin était invité !

- dauphinois ?…. *désespérémente absente de la conversation moi ! :/*

- quoi dauphinois ?

- rien laisse tomber ! *pffffffff*

- il y avait Johnny puis Laeticia, il y avait aussi Drucker et sa femme Dany Saval, puis Line Renaud et Muriel Robin et Brialy ! …

- ben…. tant mieux pour eux…

- tout le show biz quoi ! tu te rend compte ?

- ouaip…. *enfin non, mais bon…. rires*

- même que Sarkozi y étais ! avec sa femme encore !

- ben faut croire que l’autre pignouf avait mis un Kärcher sur sa liste de mariage…

- de quoi tu causes ? je ne te comprendrai jamais Caly…

- *ça me rassure* – non rien t’inquiète, j’ai la tête ailleurs….

avis de décès…

Je ne ferai pas d’autres commentaires sur ce personnage que ceux trouvés sur wikipédia

Cet homme fait partie de ceux qui sont à l’origine de la mort annoncée de mon pays…

J’espère qu’il a enfin trouvé son centre, mais ne souhaite en  aucun cas paix à ses cendres…

Hugo Schiltz, né à Borsbeek, le 27 octobre 1927 et décédé le 5 août 2006, avocat et homme politique belge. Président de la Volksunie, de 1975 à 1979, parti voulant construire un Etat flamand dans le cadre institutionnel belge, recrutant l’essentiel de ses électeurs dans les rangs de la bourgeoisie chrétienne et, dans une moindre mesure, parmi les salariés. Vice premier ministre et ministre du budget et de la politique scientifique sous le gouvernement Martens VIII entre 1988 et 1991. Lors de l’éclatement de son parti en 2001, il rallie l’aile gauche et le nouveau parti Spirit de Bert Anciaux. Après avoir quitté le monde politique, il s’était consacré à son métier premier d’avocat. Au début de la Seconde Guerre mondiale, il deviendra membre du Nationaal-Socialistische Jeugd Vlaanderen (NSJV), un mouvement de jeunesse nationaliste. Schiltz faisait alors partie de ceux qui pensaient qu’une victoire des nazis aurait permis la réalisation d’une bonne partie des revendications et objectifs du mouvement flamand, mettant fin à une Belgique unitaire. Il s’éloigne ensuite de ce courant de pensée et évolue vers le centre.

Allez hop !

Petite photo pour fêter l’évènement… – La première que mon “IL” a vue de moi… postée sur mon ancien blog et impossible à redimentionner à l’époque ! c’est dire les frustrations qu’elle a provoqué ! sourires… (note que je ne sais pas si elle l’est “redimentionnable” ici et maintenant ! LOL) -

050705-017.jpg

Et pour fêter quoi se demanderont certain(e)s ?

Ben … en septembre – et non je ne préciserai pas la date *private joke + assurance bisoucroix, sorry* … en septembre, j’irai voir les vagues !

Non pas celles de la mer du Nord, ni celle de la Manche, pas de voyage à Saint Tropez, non…. En septembre, mois de moi, Mon “IL” m’a promis : L’Océan !

Alors je fête l’évênement !

Et que le premier ou la première qui ose me dire que faire promettre à un Breton d’aller sur les cotes bretonnes c’est fastoche, revoie sa copie ! rires…

Mais faut dire à la décharge de mon “IL” que lorsque je rejoins son ile, on n’a pas forcément envie de faire du tourisme…. d’ailleurs s’il n’y avait pas la nécessité du ravitaillement pour des besoins bassement essentiels tels manger, boire et fumer, on sortirait pas de l’appart… sourires….

Bourdon…

J’ai pris la voiture par besoin de silence… par overdose d’absence…

J’ai pris la 4X4 c’est marrant l’image que tu donnes de toi au volant de ce genre de bagnole ! c’est à pleurer en fait … mais bon… pour certains la voiture fait la femme.

J’ai pris la bagnole parce que j’aime conduire quand j’ai le moral plancher. Le pied suit le mouvement, plancher lui aussi, je fonce, je trace, je suis toute à la conduite, mais ça c’est pur automatisme… enfin non, même pas, je fais corps avec ma blagnole, reste de leçon d’un copain pilote de rallye, j’aime dominer ma bagnole, j’aime la forcer, la projeter, la pousser dans ses derniers retranchements…
Je roule par besoin de solitude, par manque de certitude, je prend le volant parce que c’est ma seule façon de gérer mes crises, mes flips…

J’ai roulé longtemps, j’avais envie d’un café (soluble) d’un croissant… j’ai roulé sans peur des flashs autres que ceux venus de mon passé, j’ai roulé à me fouttre dans le canal, à embrasser un mur, a aimer un platane…

Je me suis calmée…

Je me suis garée…

a coté de ce qu’ils appellent un espace récréatif ici… moitié étendue verte “civilisée” moitié bois quasiment sauvages…

J’ai marché, longtemps, longtemps. Il faisait froid enfin non pas froid, simplement une dépression venue de Bretagne…. puis j’étais pas trop couverte… juste un top et une vese légère, un jean’s et des chaussures d’été…

J’ai marché, pris des photos, j’ai regardé… les arbres, les oiseaux… l’eau…

J’ai le cafard, j’ai le bourdon…

Il y a mon île, mon “IL”, puis un ami cher à mon coeur disparut en Jordanie, il y a ma vie, mes emmerdes, mon boulot… il y a que j’arrive pas à gérer le tout…

Il y a que je coule…

Puis cette promenade parmis les arbres, puis ce soir une escale au bord du canal….

j’ai regardé les péniches voguer…

j’ai regardé les remous dans l’eau…

J’ai regardé les oiseaux voler…

J’ai rêvé…

J’étais bien…

Articles plus récents »