octobre 2, 2006 à 10:50 (S. comme... Sweety)
Dans mon île
Ah comme on est bien
Dans mon île
On n’fait jamais rien
On se dore au soleil
Qui nous caresse
Et l’on paresse
Sans songer à demain
Dans mon île
Ah comme il fait doux
Bien tranquille
Près de ma doudou
Sous les grands cocotiers qui se balancent
En silence, nous rêvons de nous.
Dans mon île
Un parfum d’amour
Se faufile
Dès la fin du jour
Elle accourt me tendant ses bras dociles
Douce et fragile
Dans ses plus beaux atours
Ses yeux brillent
Et ses cheveux bruns
S’éparpillent
Sur le sable fin
Et nous jouons au jeu d’Adam et Eve
Jeu facile
Qu’ils nous ont appris
Car mon île c’est le Paradis
Paroles et Musique: M.Pon, S.Salvador 1957
© 1957 – Disque Barclay
A Toi…
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octobre 2, 2006 à 5:27 (Au commencement... et après)
Là c’est sur et certain, c’est l’automne, fini l’été indien…
Déjà qu’on est lundi (rien à voir, je sais!) et que forcément c’est pas mon jour préféré de la semaine, vu le boulot qui m’attend…
mais en plus il drache comme vache qui pisse et il fait un vent à écorner les boeufs… (pourquoi les boeufs d’ailleurs, je vous le demande, déjà qu’on leur a coupé les couilles, à ces pauvres bêtes…
)
Bref, un temps à ne pas mettre un chat dehors (fut-il à neuf queues) et a retourner tranquillement au pieu bien au chaud, sous la couette…
Au lieu de ça, je fume clope sur clope, j’ingurgite des litres de kawa, essayant péniblement de me réveiller après une nuit blanche, ce qui est quand même un comble, non ?
Et tout ça pourquoi ? Pour aller résoudre des tonnes de problèmes dont, honnêtement, j’ai rien à fiche, faire semblant de pas entendre les blagues salaces des commerciaux, subir le récit du week-end des bobones qui “bossent” sur le plateau, traquer le magasinier planqué pour cause de gueule de bois dans l’entrepot et éviter mes boss qui, forcément, seront chiatiques et emmerdatoires, vu qu’ils le sont toujours…. pfffff, tu parles d’un programme…
Dis ? C’est quand le lundi au soleil ?
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