I love Sardou !

Si, si, je te le dis : “I love Sardou” !

J’en vois déjà un qui regarde son écran, l’oeil incrédule en pensant : “Mon Elle est folle !” rires…

Pourtant moi je persiste et signe j’adore Sardou. Il a le mot juste, le rythme dans le sang, ses mots sonnent, résonnent, son imagination est débordante. Il voyage sans difficultés dans le temps, parle d’histoire avec force détail, se pique de métaphysique avec une facilité déconcertante, trouve le ton, la musique, les mots…

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Bref Romain Sardou est un écrivain génial !

Bon certain(e)s se diront que ce n’est qu’un bouquin de plus à la mode “da vinci”. Oui, mais à coté de Romain Sardou, Dan Brown peut aller se rhabiller ! Aucune comparaison possible entre les deux écritures. Ensuite je viens de finir “Sauver Noel” un conte magnifique d’humour, de tendresse, de merveilleux (hé oui, j’adore les fées, les elfes, les démons… et alors ? ;) ) Un livre où l’auteur manifeste son plaisir d’écriture par de petites phrases en début de chaque chapître faisant naitre une connivence entre lui et le lecteur. Une petite merveille d’imagination, totalement différente de “l’éclat de Dieu” prouvant par la même, que Romain Sardou est un auteur accomplit.

Bref, je persiste et signe : “I love Romain Sardou” !

Et toc pour ceusses qui pensaient que j’allais vous parler du père ;) Parce que franchement encore heureux que Bethoven soit mort sourd, car à se faire massacrer comme ça, il se retournerait dans sa tombe, le pauvre !

Rassuré, mon IL ? 8)

jusqu’à…

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Il y a ce chemin, à l’étrange décor, coté cour, coté jardin et ton corps qui le parcours en se moquant du destin. Un étrange théatre et toi, à la fois acteur/actrice, spectateur réfugié parfois en coulisse, lové au coin de l’âtre, admirant les flammes lisses et belles, chaudes comme celles qui font goutter les glaçons jusqu’ à s’en mourrir noyées sans pour autant en tirer de leçon…

Il y a cette étrange puissance du temps qui se fige en l’absence, l’aube qui se fait tige et liane, pont suspendu par delà l’espace insane, reliant ce qui a été et ce qui sera, se jouant des voiles sur l’horizon de toi. Et d’aurore en crépuscule, passer sans préambules, sans même s’apercevoir que déjà bientôt le soir sera le dernier, celui tant redouté et pourtant prévu, depuis le premier vécu…

Sur fil de Vie, au gré des besoins, des envies, construire sans relâche, détruire, être lâche, puis repartir de l’avant, autoroute ou sentiers de traverse, quelque soit la route, au mépris des averses, des larmes, des drames, avancer calme et droit, avancer jusqu’à…

Jusqu’à…

un vrai régal

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé zike…

D’ailleurs je n’en parlerai pas, juste un lien vers un clip (pas vraiment génial) mais par contre la voix de

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c’est …

Comment dire ?

Un feu d’artifice de sensualité… un vrai régal

ps : le premier/la première qui trouve pas le lien à un gage ! :)

pps : Z’avez vu comme je bonnifie ? Quoi ??? Nan, pas en prenant de l’âge, pas comme le bon vin, Han ! je voulais dire informatiquement parlant ;)

Souvenirs…

Je flanais dans les rues de l’île. Un dimanche matin, lumineux et serein. Pavés déserts, pas un passant, pas encore de passé ici, dans cette ville, qui pourtant cherche à me charmer, à doucement m’apprivoiser…

J’avais pris prétexte d’aller chercher le pain, une envie de croissants, de sucre, de douceur, un besoin de solitude aussi, de m’échapper, de m’évader, non pas de mon IL, mais de moi… Je me la joue hirondelle parfois, va savoir pourquoi…

Et mes pas qui me mènent à l’eau… Mon rapport à l’eau pourrait faire l’objet d’un roman… fleuve… sourires… Et il est là, majestueux sous le soleil, sauvage et libre, j’aime à penser que je lui ressemble… un peu… Je pense à rien, à tout. A cette étrange sérénitude que je ressens ici, comme si…

Impossible de me projeter dans l’avenir, je n’ai jamais pu, je n’ai jamais su le faire, impossible de savoir comment je vais m’en sortir, tout est si confus, si brouillon… oui, je suis un brouillon, une ébauche, un trait en pointillé, sans pour autant être gommée ou éffacée… Je suis en devenir même si encore à-venir…

Tout à l’heure, je rentrerai les joues fraîches, l’oeil rieur, je rejoindrai les bras de mon IL, je m’y réfugierai… tantôt, bientôt… je lui raconterai ma promenade sur l’île, le rire de la boulangère quand je lui ai demandé : un pain… les différences de coutumes entre nos deux pays m’amusent si tant…  je lui raconterai le fleuve si beau et le sourire des passants… Je lui dirai : je T’aime… et il me serrera si fort, si fort dans ses bras que je dirai : “attends, tu m’étouffes” en riant…

Tantôt, bientôt. Pour l’instant je suis femme libre et amoureuse, femme heureuse de marcher au hazard dans les rues de l’île, femme indépendante et pourtant si Sienne…

Au retour, je trouverai un post-il sur la porte…

Et un coeur dessiné dessus…

Merci mon IL

et…

Et t’as le coeur au bord des lèvres, au bord du gouffre. Tu t’imaginais avoir atteint ce plateau, celui de la sérénitude… Il suffit de tellement peu, de presque rien… C’est si difficile les lendemains. Les jours d’après bonheur, ceux qui t’ont mit du baume au coeur. C’est si désert ma vie d’ici, enfin non pas, mais si pourtant. Parce que ta peau a soif déjà, de tendresse, de caresses. Parce qu’ici le silence est roi, dictateur même, qu’ici je ne conjugue pas en “M”…

La solitude, papa ! oui Brassens encore. Encore et toujours. Les pensées défilent, au pas cadencé, se font viles, inciviles, comme une envie de défoncer le mur d’en face, de briser la glace…

Tiens toi l’abbé, Pierre, pour ne pas te nommer… le plus bel hommage que je puisse te faire c’est justement de ne pas t’en rendre. Pas me la jouer comme tous ces politicards qui en bons charognards t’utilisent dans leurs campagnes à la con, qui me filent le bourdon. J’ai toujours pensé qu’un hommage est un jeu à deux, un jeu de dupes, il ne sert qu’à celui des deux qui est encore vivant et qui sans vergogne pense que l’instant présent sera son futur éternellement. Ils n’auront même pas respecté tes dernières volontés. Un comble non ?

J’ai l’esprit qui bouillonne, la révolte qui gronde, les pensées pas sages, comme prisent en otage par le coeur. Ou alors ce sont peut-être les larmes qui me brouillent la vision ? J’ai l’esprit brouillon…

Une envie de me faire la malle, partir loin et sans escale, aller là où le vent me pousse, oui partir, cavaler en douce… Reprendre baluchon, enfin non même pas, dans le baluchon j’ai rien à mettre, mes souvenirs sont dans ma tête, bien malin qui me les otera…

Matin de brumes et de cafard…

Dis ? c’est quand que je sortirai du brouillard ?

Merci

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Parfois au détour du web ou du net, on ouvre une fenêtre, sur un site, sur un blog… Parfois on reste fascinée par la lumière que dégage cet espace… Etincelles et flammes, feu d’artifice de sentiments…

J’ai la chance d’avoir rencontré dans le virtuel beaucoup de gens bien, de gens lumineux, des gens étincelants… Méta est l’un de ceux-là !

Je pensais d’abord copier/coller ses mots dédicacés ici, mais finalement je préfère le mettre à l’honneur, lui dire mon amitié qui même si virtuelle n’en est pas moins forte. Le remercier pour toutes ces années où il m’a laissé en commentaire ses vérités, sa beauté d’âme, son amitié.

Je te remercie pour tes mots Méta ou devrais-je dire Thierry ? sourires… pour les mots de ce poème et aussi… et surtout pour tous ceux que tu as posé, en toute sincérité (et je suis certaine que tu sais desquels je parle… sourires) sur des textes importants pour moi, du temps de “poussières” Je T’embrasse Tendre Poète

J’invite tous ceux/celles qui aiment la poésie de visiter le site de mon ami Poète, il vaut le détour… si tant qu’il n’est plus un détour mais un but de promenade…

voyage…

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Il sera comme les précédents, pareil, identique et pourtant différent.

Il commencera, devant la gare, après un : “bon voyage, à mardi” et par un non moins pathétique “Merci”… Je resterai immobile jusqu’à disparition complète de la voiture, écrasée par la culpabilité, comme si on pouvait être “coupable” d’aimer.

J’allumerai une clope, là devant l’entrée, prenant soin d’être dans le champs des caméras de surveillance. La faune d’ici est belle comme la flore de là-bas, mais je sais toutes les errances possibles de ceux qui vivent par delà les lois, j’en ai fait partie, n’oublie pas !… En face le fleuriste sera en train de préparer son étal, je penserai encore une fois à lui acheter un bouquet, puis renoncerai, j’ai pas le coeur de les voir fanées à l’arrivée….

Il y aura la salle des pas perdus, des pas trouvés, celle qu’arpentent les gens préssés, celle où flanent les mal-intentionnés en quête de rapine, d’une pièce pour la bibine, et puis ceux qui recherchent la belle, égarée comme il se doit, qui éventuellement sera celle qui pourra étoffer leur cheptel… Il y aura quelques soulards, issus du ministère voisin, celui des pensions, je crois, venus s’échouer là, éclusant bière sur bière, accoudés au comptoir de cette buvette qui se nomme “le bar” … Il y aura les flics en civils, tels chiens méchants, qui se la joueront virils chassant le mendiant… et les regards, hargneux ou hagards et ceux des plus vicieux qui te détaillent comme si t’étais du bétail…

Il y aura les panneaux qui n’affichent rien, la salle d’attente des “gens biens”, les privilégiés, ceux qui prennent le Thalys ou le TGV. Une salle grise et triste, ou personne ne se regarde. Ils s’épient pourtant, lorgnant qui le voisin, qui sa voisine, qui le sac Vuiton de la dame qui ressemble à un sapin tant elle porte de bijoux… Je n’entrerai pas, je n’y ai jamais mis les pieds, je préfère allez directement sur le quai… La lumière y est belle, même les jours de pluie… Il y fait calme, le silence y est dense, c’est comme un ilôt plein de charme où n’arrivent qu’assourdis les bruits d’en bas… et moi, je commencerai enfin à évacuer les tensions, les remords, les questions…

Je commencerai à me re-trouver…

Comme d’habitude, j’échangerai ma place “fenêtre” contre une place couloir, comme d’habitude j’aurai peur que le train prenne du retard, de rater ma correspondance, de devoir prolonger l’errance.

A l’escale le stress se fera la malle… je prendrai le temps d’une autre cloppe, d’un verre peut-être, je prendrai le temps de te téléphoner, entendre ta voix, te dire que je suis à Lille, que j’arrive bientôt sur notre île, que je T’aime…

Puis le voyage continuera, dans l’entrain des pensées, en marais de passé, en projet d’avenir, entre rêve et réalité, images fugaces, de celles qui agacent. Encore. Un peu. C’est à chaque fois comme une naissance, une renaissance. Je viens vers Toi, mais avant d’arriver dans tes bras, il faut que je me débarasse de toutes mes angoisses, de ces pierres que j’ai posées une à une, qui forment ce mur qui assourdit le moindre de mes murmures. Il faut que je j’efface tout ces Moi sans Toi…

Il y aura les arrêts trop fréquents, une autre cloppe au Mans, sept minutes d’arrêt, dans une heure, une heure déjà, une heure seulement… Ne pas regarder la montre, ne pas compter chaque seconde. Laisser ce train m’emporter, m’emmener, me rapprocher. Quitter peu à peu la carapace que je porte ici, ou est-ce déjà là-bas? la frontière est incertaine, tellement floue, j’ai oublié déjà…

D’instinct je changerai de place, là juste à la minute ou le fleuve longe les rails, je regarderai ce collier d’eau majestueux et sauvage suivre ce train, ou est-ce l’inverse ? je regarderai le soleil se mirer dedans et tous ces éclats de lumière. J’aime ce fleuve, je l’ai fait mien. M’a-t-il fait sienne ? oui je le crois, il est des vagues qui en témoignent…

Enfin arrivera l’instant, celui attendu depuis si longtemps. Je le retarderai pourtant. Un peu. Allumer une cloppe, laisser passer le troupeau. Attendre que la foule se disperse. Puis lentement m’avancer, savourer l’instant, de te savoir à quelques pas seulement. A portée de moi. Me savoir à portée de Toi. De tes mains, de tes bras. Avancer et te voir enfin. Avancer à te rejoindre. A te toucher. A T’aimer…

A T’aimer…

Alzheimer ?

Le pire dans le flip, c’est l’énergie que ça te pompe. Après t’es vidée, épuisée, comme après une bataille, une course de fond, un cauchemard… Tu mets des heures et des jours à t’en remettre, à retrouver un semblant d’allant, une nouvelle sérénitude.

Ouaip, tu m’diras que j’ai qu’à pas flipper aussi… Vi, t’as raison, mais voilà le flippage, papa, c’est comme la bandaison, l’orgasme ou la tempête, ça se commande pas… Enfin sauf pour l’orgasme, parce que je crois sincèrement à l’adage Caly’nien (oui, oui il existe des tas d’adages Caly’nien, un calendrier aussi d’ailleurs nous sommes le samedi -12/V.01 de l’an 2) l’adage de moi donc qui dit “connais ton toi-même et l’orgasme aisément viendra”… Mais bon je ne suis pas là pour te parler de ma libido, ce blog n’étant pas particulièrement classé “adultes”… Et puis, je n’ai pas envie de briser les fantasmes de certain(e)s qui s’imaginent qu’il est des “pratiques” qui exigent porte-jartelles et talons aiguilles, corsets et autres décorums…. Parce que si je devais expliquer que moi c’est grosses chaussettes et pyjama en pilou (du moins en hiver), j’en vois qui ne me croiraient pas… Et pourtant si ! j’aime les pyjamas en pilou ! vi, vi…. Même que mon préféré, celui que je laisse toujours chez mon IL, est rose, enfin fushia avec des tas de Peanuts dessus…. Quoi ??? Meuh nan pas des cacahouètes ! Un personnage de bd que chez vous on appelle Snoopy, je crois. Même que “Snoopy” il tient un joli coeur rouge dans la main…. rires….

Bon c’est pas tout ça… J’avais commencé ce billet pour te parler de tout autre chose, et puis là, j’ai oublié… *Bonjour Aloïs, tu vas bien ?* … Enfin bref, c’est pas grave, comme mon IL gaindaille ce week-end, j’aurai le temps de poster un autre billet au cas ou l’idée me reviendrait ! ;)

Et tout à coup il fait froid, si froid…

Le flip magistral, le vide intégral… T’es là devant l’écran à essayer de comprendre le pourquoi, le comment… Mais aucune réponse, ni aucun répondant. T’as le froid qui te paralyse, qui te fige, il est en toi le froid. Au fond de tes os, au plus profond de toi… Il est là t’entourant, te pénétrant, il te contracte tous les muscles, il fait mal, il bloque tes pensées… Tu sais que bientôt il sera anesthésique… ce qui ne change rien à la panique…

Le coeur au bord de lèvres, tu rebobinnes le film, tu remballes tes rêves, mais après tout, tu ne crois plus aux rêves depuis quelques minutes, autant les laisser là, au bord du chemin, ne pas alourdir ta chute, ne pas t’encombrer les poches avant de prendre tes quelques frusques pour aller voir ailleurs, plus loin, nulle part de préférence, t’en a un peu marre de tes errances…

Pourtant tu crois… tu croyais… once upon a time, il était une fois… sauf que le temps et la distance… Et les “amis”… Faut croire qu’il y a des jours marqués “pas de chance”, qu’il y a des jours maudits… Un premier de l’an ça fait classe ! dur, dur de rejoindre la masse… des chialeuses du net…

Tu te sens sale. Tu te sens moche. Moche et sale, sale et moche. Tu chiales comme une mioche. Comme une môme. Pourtant t’en es pas une. Depuis longtemps. Enfin c’est ce qu’on te raconte. Parfois. Mais tu sais qu’on te ment. Depuis longtemps.

Et je dis “tu” parlant de moi, c’est vraiment n’importe quoi… Ma Soumission je la trouve pourtant belle, tu sais ? et là je ne sais plus qu’en faire, je ne sait pourtant pas la taire, ni la jeter aux orties, emballée dans mes sentiments, papier cadeau, un beau ruban… Comment te dire “je T’aime” autrement ?

Remettre ma casquette de gavroche, partir sans un mot, sans le moindre reproche, partir les mains dans les poches, oublier, oui essayer d’oublier que j’ai rêvé…

2007

2007 est là, annonçant son lot de joies, de larmes, de combats, de rires, de caresses, de plaisirs aussi… 2007 sera ce qu’on en fera, après tout nul ne connait le chemin et j’ignore tout des lois qui régissent le destin…

Je me souviens, môme au siècle passé, assise sur un banc d’école, j’avais calculé qu’en l’an 2000, – chiffre mythique et improbable à l’époque, n’ayant pourtant pas encore l’aura terrifiant qu’il prit des années plus tard – j’avais donc calculé dis-je qu’en cette date prélude au changement de siècle j’aurais atteint l’âge canonique de 40 ans… (et oui je calculais déjà très mal à l’époque… sourire). Quelques années plus tard, j’ai décidé de couper court le chemin, de faire un pied de nez au destin, d’arrêter de déguster – dans le mauvais sens du terme – et de mourrir sous le cerisier…

Et pourtant 2007 te voilà… ME voici devrais-je dire… sourires… Pourtant tu commencs mal, toi l’an neuf… ou l’an sept (?) rires… Superstition oblige, je me dis que les premières heures de ton premier jour annoncent la couleur des mois à venir… et là déjà, être ici et non là-bas sur mon île me sappe le moral. Tu me diras que c’est normal et qu’il est un temps pour tout. Oui, mais moi le temps je m’en fout ! c’est le 18 que je me ferai la bonne année… après tout au diable les calendriers et les fêtes obligées…

J’ai maquillé de vert mes yeux de chat, mis un pull noir, un jean’s moulant, uniforme du combat que sera cette journée de “nouvel an” prête à recevoir la “belle-maman”, à soutenir des conversations à la con, sans pour autant jouer les belles-filles modèles, j’ai passé l’âge des courbettes, vais pas me la jouer à perpette ! je me ferai pluri-Elle, parlant ici, l’esprit là-bas…

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Ceci dit mes mots ne nous rendrons pas le Congo (joke belgo-belge sorry) rires…

Alors à tous ceux qui passent par ici, je souhaite une bonne année ! Pleine de lumières reçues et offertes, d’instants de bonheur et de portes ouvertes…

ps : l’image de la bougie, est pour Toi mon IL, petit rappel d’une promesse de bondage particulier…. sourires