Et tout à coup il fait froid, si froid…

Le flip magistral, le vide intégral… T’es là devant l’écran à essayer de comprendre le pourquoi, le comment… Mais aucune réponse, ni aucun répondant. T’as le froid qui te paralyse, qui te fige, il est en toi le froid. Au fond de tes os, au plus profond de toi… Il est là t’entourant, te pénétrant, il te contracte tous les muscles, il fait mal, il bloque tes pensées… Tu sais que bientôt il sera anesthésique… ce qui ne change rien à la panique…

Le coeur au bord de lèvres, tu rebobinnes le film, tu remballes tes rêves, mais après tout, tu ne crois plus aux rêves depuis quelques minutes, autant les laisser là, au bord du chemin, ne pas alourdir ta chute, ne pas t’encombrer les poches avant de prendre tes quelques frusques pour aller voir ailleurs, plus loin, nulle part de préférence, t’en a un peu marre de tes errances…

Pourtant tu crois… tu croyais… once upon a time, il était une fois… sauf que le temps et la distance… Et les “amis”… Faut croire qu’il y a des jours marqués “pas de chance”, qu’il y a des jours maudits… Un premier de l’an ça fait classe ! dur, dur de rejoindre la masse… des chialeuses du net…

Tu te sens sale. Tu te sens moche. Moche et sale, sale et moche. Tu chiales comme une mioche. Comme une môme. Pourtant t’en es pas une. Depuis longtemps. Enfin c’est ce qu’on te raconte. Parfois. Mais tu sais qu’on te ment. Depuis longtemps.

Et je dis “tu” parlant de moi, c’est vraiment n’importe quoi… Ma Soumission je la trouve pourtant belle, tu sais ? et là je ne sais plus qu’en faire, je ne sait pourtant pas la taire, ni la jeter aux orties, emballée dans mes sentiments, papier cadeau, un beau ruban… Comment te dire “je T’aime” autrement ?

Remettre ma casquette de gavroche, partir sans un mot, sans le moindre reproche, partir les mains dans les poches, oublier, oui essayer d’oublier que j’ai rêvé…

2007

2007 est là, annonçant son lot de joies, de larmes, de combats, de rires, de caresses, de plaisirs aussi… 2007 sera ce qu’on en fera, après tout nul ne connait le chemin et j’ignore tout des lois qui régissent le destin…

Je me souviens, môme au siècle passé, assise sur un banc d’école, j’avais calculé qu’en l’an 2000, – chiffre mythique et improbable à l’époque, n’ayant pourtant pas encore l’aura terrifiant qu’il prit des années plus tard – j’avais donc calculé dis-je qu’en cette date prélude au changement de siècle j’aurais atteint l’âge canonique de 40 ans… (et oui je calculais déjà très mal à l’époque… sourire). Quelques années plus tard, j’ai décidé de couper court le chemin, de faire un pied de nez au destin, d’arrêter de déguster – dans le mauvais sens du terme – et de mourrir sous le cerisier…

Et pourtant 2007 te voilà… ME voici devrais-je dire… sourires… Pourtant tu commencs mal, toi l’an neuf… ou l’an sept (?) rires… Superstition oblige, je me dis que les premières heures de ton premier jour annoncent la couleur des mois à venir… et là déjà, être ici et non là-bas sur mon île me sappe le moral. Tu me diras que c’est normal et qu’il est un temps pour tout. Oui, mais moi le temps je m’en fout ! c’est le 18 que je me ferai la bonne année… après tout au diable les calendriers et les fêtes obligées…

J’ai maquillé de vert mes yeux de chat, mis un pull noir, un jean’s moulant, uniforme du combat que sera cette journée de “nouvel an” prête à recevoir la “belle-maman”, à soutenir des conversations à la con, sans pour autant jouer les belles-filles modèles, j’ai passé l’âge des courbettes, vais pas me la jouer à perpette ! je me ferai pluri-Elle, parlant ici, l’esprit là-bas…

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Ceci dit mes mots ne nous rendrons pas le Congo (joke belgo-belge sorry) rires…

Alors à tous ceux qui passent par ici, je souhaite une bonne année ! Pleine de lumières reçues et offertes, d’instants de bonheur et de portes ouvertes…

ps : l’image de la bougie, est pour Toi mon IL, petit rappel d’une promesse de bondage particulier…. sourires