il y a cette période incertaine, où l’on ne parle plus en mois mais en semaines, en jours…
il y a cette constance en moi qui butte sur mes errances d’autrefois et les souvenirs qui contrent l’avenir… cet avenir qui fait partie des possibles dont je ne parle pas… enfin si, parfois…
Il y a ce flou, et cet amour tellement fou, tellement profond, certains jours et d’autres non, il y a ma certitude qui se colle, s’identifie à ma solitude…
Il y a la vie, qui se berce d’envies, enfin non je ne connais pas ce sentiment, je n’envie personne, à quoi bon ? Ce que mange le voisin ne remplira pas mon assiette… donc je reprend :
Il y a la vie, qui se berce d’en-Vie, et mes sentiments…
Ecriture automatique, rien de bien pensant, rien de bien pensé, juste laisser les doigts, les ongles cliquer sur le clavier… et mes pensées qui vagabondent, et là, tu le sais, je vais te parler d’ondes, non pas de ce truc qui brouille les fréquences, non je te parle de l’eau qui dance, qui vogue, qui vague, cette eau que j’ai fait mienne depuis le premier jour de ma vie, depuis que je pleure, que je larme, que je chiale… depuis avant mon premier cri…
Un billet pour ne rien dire, tu vas rire…
Un billet ou je laisse mes doigts courrir sur le clavier… y mourir aussi… parce qu’après tout écrire ce n’est pas pour être aimé(e) oh non ! c’est simplement pour sortir ce qu’on a dans les tripes, après tout c’est au lecteur de prouver qu’il en a, s’il revient nous lire… Ecrire c’est se dévoiler, se montrer, sans voile, sans burka, sans croix, écrire c’est dire le plus profond de soi… mais c’est surement pas pour être aimée ! l’auteur Bobin à tort…. où alors j’ai du confondre écriture et commerce !
Parce qu’écrire pour être aimé(e) ne pourrait qu’être signe d’écrit-vants et non d’écrits-vains… ce serait hypocrysie… une simple utopie à la recherche d’une reconnaissance de fosse d’aisance…
Moi, je ne sais plus écrire depuis longtemps déjà… il a suffit d’une blessure, d’une parodie, d’un de mes textes ridiculisé et hop ! au pannier les mots de mes maux….
Mais…
Sourires…. il y a mes doigts qui parfois se la jouent farandole et s’amusent à cliquer sur ce putain de clavier et alignent les mots, quitte à ne rien dire…

Bloogy a dit,
février 23, 2007 à 5:08
C’est pourtant comme cela que je t’aime le plus. Etrange personnage tu es aux mille facettes et là, tu te découvres telle que tu sembles vraiment être.
Bises CALY
Dame a dit,
février 23, 2007 à 6:26
Vous dites :
“Moi, je ne sais plus écrire depuis longtemps déjà…”
AH NON !!! je m’indigne . Vous savez mieux que personne, par votre sensibilité faire passer les émotions jusqu’à me mettre la larme à l’oeil…
Je ne sais pas si écrire c’est fait pour être aimé, mais c’est surtout pour mieux s’aimer ou tout au moins s’accepter.. C’est aussi pour être lu.. Une thérapie en somme ?
Vos posts font réflechir chère Sweety.. et juste pour ça, surtout n’arrêtez pas d’écrire. Je vous embrasse.
veteran a dit,
février 23, 2007 à 8:39
C’est en laissant courir ses doigts sur le clavier que souvent on laisse un très joli billet, plein de sensibilité et d’amertume comme celui que tu viens de nous laisser.
Merci Caly, je t’embrasse
Caly a dit,
février 23, 2007 à 6:13
Sourires….
Je suis pluri-elle, Bloogy, je l’ai toujours dit… elle au singulier… Les mots pour moi c’est une façon de baliser, de libérer aussi…. Contradictoire ? non pas… simplement quelques reflêts de moi…
Bises à toi
Caly a dit,
février 23, 2007 à 6:22
Je m’en voudrais, Dame, de vous faire pleurer… sourires…
Thérapie ? oui aussi, d’une certaine façon, en certains instants les mots sont moteurs de guérison des maux…
Mais, comment dire, pour moi écrire, enfin je veux dire poser les mots sont un besoin, une addict attitude comme disent les ricains…
depuis que j’ai posé le texte de “la fontaine aux fantasmes” (celui qui à été parodié et traité de torchon digne des romans de gare de barbara cartland s’essayant à donner la gaule à un quidam) j’ai plus jamais réussi à écrire des textes tels que l’oiseau lyre…
Depuis je suis peut-être plus vraie, moins poétique, c’est vrai, mais autrement plus “limpide” dans mes écrits…. sourires… comme quoi, finalement, une méchanceté n’est pas forcément néfaste… rires…
Je vous embrasse Dame, en toute tendresse et amitié
Caly a dit,
février 23, 2007 à 6:27
Hello Old Boy !
Aucune amertume dans cet écrit, non ce n’était pas mon ressenti. Une tristesse oui peut-être, de ne plus pouvoir, comme avant, décrire de magiques instants imaginaires…
je te fais un gros bisou, Old Boy
jokho a dit,
février 25, 2007 à 2:26
Douce Caly au coeur de rebelle, je n’envie pas personne car tu le dis si bien, l’assiette du voisin ne nourrit pas ton ventre. Par contre, peu savent ce que ton coeur et ton esprit disent. Dans ton billet je retrouve une petite Jokho. Tu es une petite soeur spirituelle ma foi…..
Bisou ma belle
luuna a dit,
février 26, 2007 à 9:11
Ecrire pour ne rien dire…là c’est faux Caly…on écrit toujours pour dire quelque chose…sourire…même si cela n’a que peu de sens aux yeux de certains, cela en a beaucoup pour celui qui écrit…et pour peu que l’O/on te connaisse un tantinet O/on devine se qui t’anime…ce que tu veux dire…
Quant au (aux) détracteur(s) de ton texte sur la fontaîne…sourire…valent ils vraiment la peine que tu N/nous prives de ta plume ?…je ne crois pas alors de grâce..écris…laisse couler cet encre…ces eaux…N/nous aimons N/nous y noyer…sourire…N/nous y noyer afin de respirer car tes eaux sont oxygénées…sourire
Cribas a dit,
février 26, 2007 à 11:32
J’ai entendu Christine Angot dire un jour : “On n’écrit pas parce qu’on a décidé de devenir écrivain à 12 ans, on écrit parce qu’on en a besoin…”
Je suis assez d’accord avec ça.
Je pense aussi qu’on peut souvent écrire pour être aimé, un peu du moins.
Sinon, plus personellement Caly, je me souviens d’un de tes autres blogs, où tu recevais beaucoup de compliments car ce que tu écrivais était souvent Beau et Juste.
Quant à ceci: “Moi, je ne sais plus écrire depuis longtemps déjà… il a suffit d’une blessure, d’une parodie, d’un de mes textes ridiculisé et hop ! au pannier les mots de mes maux….” si je peux donner mon avis, je pense que la parodie montre avant tout l’intérêt qu’on porte à celui ou à celle qui est parodiée.
Les mots vont et viennent…
Caly a dit,
février 26, 2007 à 8:07
sourires….
qui sait Jokho, je viens de perdre une gemeline… en trouverais-je une autre auprès de toi ?
bisous à toi
Caly a dit,
février 26, 2007 à 8:17
Luuna ma douce,
si mes mots sont ainsi, je souhaite qu’ils le restent de tout temps….
Je t’embrasse ma belle et tous mes voeux pour toi et Lui
Caly a dit,
février 26, 2007 à 8:22
kikou Cribas, heureuse de te revoir ici…
“si je peux donner mon avis, je pense que la parodie montre avant tout l’intérêt qu’on porte à celui ou à celle qui est parodiéeé”.
sourires… tu es trop doux et naïf l’ami poète, la parodie sans talent n’est que méchanceté sans l’aura du moindre sentiment….
Mais tu as raison, elle est sans intérêt. Pourtant je lui réserve quelques aggios…
va comprendre !
Bises ami poète
Cribas a dit,
février 26, 2007 à 11:49
Je ne pense pas être trop naïf Caly, nous avons été lucide en d’autres temps, mais ces preuves “entextuées” embuées par nos humeurs instantanées sont perdus, peu importe.
Je trouvais dommage que tu n’écrives plus pour des raisons absurdes, simplement.
Je pense d’ailleurs que l’écriture est un chemin pour toi, alors je ne suis pas vraiment inquiet.
D’ailleurs, tu sais nos textes à quatre mains..? On s’en refait un ou deux?
Ne dis pas non tout de suite, réfléchis!
Bises, amie poétesse
Caly a dit,
février 27, 2007 à 7:01
Oui, Cribas, je me souviens…. sourires…
et l’idée me plait bien… mais c’est toi qui entame !
Bises poète
Cribas a dit,
février 27, 2007 à 5:16