une cage dorée, quelques années en apnée, un peu flou, un peu trop et quand le pas se fait galop…
une cage à barreau quand l’avocat fait défaut, celui du diable ou celui de dieu, finalement celui de qui veut
une porte ouverte, et l’oiseau fait la fête, viennent les mots, les mots de poussières, qui ne dérobent rien, qui ne se posent pas. Des mots “n’importe quoi” que j’ai envie de voler, d’en-voler, d’en rimer en les déchainant…
Dessines-moi un oiseau… avec les ailes en dedans…
Dessines-moi…. non pas moi, mes contours sont indécis, mes a-venirs tellements imprécis… tiens ! dessines moi un …
…mouton à cinq pattes…
