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C’est un pays dont les terres frôlent l’eau d’imaginaire, un espace infini, mouvant, changeant, un ilot aux reflêts moirants…
C’est une mer, un océan de sensations aux reliefs rougissants, une aubaine, une aubade, un chant…
C’est une caresse qui porte une douleur enveloppée de tendresse. Une douceur en regard des pleurs, des larmes, des angoisses du passé….
C’est un voyage sans dérobade, encore Amour, encore, approcher de la plage … le chat joue les 500 coups, l’esprit se fait flou, hésitant, se relache, se détache, se libère enfin…
voguer jusqu’au sublime, aborder l’intime, ce pays improbable, avancer encore, encore, accompagner la vague, plaisir subtil, plaisir sauvage, aller toujours plus loin…
Rejoindre mes territoires, planer de la tour sombre à la Lande blonde, retrouver le crépuscule de l’aurore et l’aube de la nuit, le matin d’espoir et l’oubli de l’ennui, aller au plus profond du puit, parce que là est la clarté, la seule non révélée…
Voguer, jusqu’à plus soif, jusqu’à plus fin, apprendre les lignes du destin, voir, voir enfin la résonnance du Mien, aller encore plus loin, trouver l’inprobable point, l’invisible lien, celui où le corps rejoint l’âme et retrouver l’accord ancestral de la Femme qui s’offre, hors les dieux, hors la morale, à pas de deux, Flamme dansante et ancestrale, hors les affres du souffre…
Retrouver enfin son souffle et le reperdre sans un cri, murmurant…
Da garan
Bloogy a dit,
mai 6, 2007 à 8:17
Ca te réussit bien d’être de mauvais poil on dirait Caly.
deep a dit,
mai 6, 2007 à 12:27
Merci pour la ballade…