Fatigue

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Grosse fatigue, limite déprime…

Pourquoi je t’en parle, toi qui me lis ?  J’en sais rien….  Enfin si parce que d’habitude quand je flanche je reste silencieuse, je laisse mon blog en somnolence et je reviens quand ça va mieux.   Pour l’instant c’est le contraire, je ne fais plus que des billets “coups de gueule” comme si j’avais peur du silence…   Cet espace n’est plus un chant d’harmonies, c’est devenu un champs de mine…   une grosse envie de pousser sur le bouton “delete this blog”….

Il suffit de si peu de choses.  Il y a la vie, bien sur.  Le boulot, aussi. Et le temps et la distance.  Et mes habitudes en pays d’errances.  Il y a ce silence qui hurle par omission et ces mots qui brulent mes rétines, comme par dérision.  Le facteur ne sonne pas, parfois. L’enveloppe est là, non timbrée, oubliée, fermée, opaque et si claire pourtant.  Je suis fille de Lilith et non fille d’Eve.   Je peux reconnaitre la limite aux pays des rêves.  

Fatiguée.  Déprimée ?  je ne sais.  J’ai envie de retrouver le temps de mes textes obscurs, ce temps où nul ne comprenait le vrai sens de mes billets, c’était sur tooblog, c’était le bon temps. Finalement.