Au bal de la Lumière
se devinent
d’improbables silhouettes
drapées d’or et de pourpre
distilant le doute,
l’angoisse et la mort,
noircissant le décor
de celle vétue d’argent
lunaire et océanne
aux reflêts éternellement changeants,
émouvance de femme
dansant sur sables mouvants
D’autres s’avancent
d’Ô et d’Ocre se parent, se mélangent
annonçant d’un bruit de chaînes
l’aube de la délivrance…
Enfin, viennent celles,
vétues d’une cape de moire
tissée sans fil, sans trame,
dentelle noire,
arachnéenne,
de ma mémoire,
mes souvenirs
se fondent dans la ronde,
la tarentelle
se fait tare en tulle
une fois traversé le miroir…
veteran a dit,
juin 23, 2007 à 9:47
Excellent ma chère Caly, je constate avec satisfaction que l’inspiration revient, je vais de nouveau pouvoir jouer les casses pieds
Je t’embrasse Old Boy
Bloogy a dit,
juin 23, 2007 à 5:12
Et le miroir réfléchit à la lumière du bal.
Caly a dit,
juin 24, 2007 à 6:46
Sourires… Tu n’es jamais casses-pieds, Old Boy
Puisses-tu dire vrai Bloogy !
bises à vous deux
deep a dit,
juin 24, 2007 à 9:22
Un texte ecrit par une Caly très “tarentueuse”.Merci de cette petite virtuosité.
Caly a dit,
juin 24, 2007 à 3:45
Waouw ! le comment ! Merci Deep !
Heureuse de te voir ici et d’avoir lu chez toi que tu avances calme et droit.
Je pense à toi souvent
Rana a dit,
juin 25, 2007 à 4:38
waouwwwwww quel ballet !!!!
Yvon a dit,
juin 28, 2007 à 11:23
Je vois que tu tisses admirablement ta toile,serai-tu devenue une prédatrice,tissant sans fin pour nous faire succomber à tes mots…!
Bises Caly