Que m’importe la couleur de ses yeux ou les traits de son visage… que m’importe l’indécence de ses voeux ou la valeur de ses babillages…
Que m’importe…
Ses murmures n’effriteront ni mes murs, ni ma flamme, je suis d’humeur océane, solitaire, intensément femme…
Que m’importe toutes ces portes, ces pierres, ces tessons ? toutes ces blessures sans nom… Il faut laisser le temps au temps pour dicerner l’important de l’accessoire, arriver à dévoiler l’autre face du miroir…
et laisser enfin enfin mes larmes faire la jonction entre l’eau et la terre, savoir l’éphémère de l’instant, la continuité du reste, pleurer sans faire un geste, simplement laisser les larmes couler, parce qu’il n’est pas dans ma destinée d’influencer l’a-venir ni de l’un, ni l’une.
Depuis ma tour d’ivoire oser regarder un lever de soir, un coucher de matin, savoir que dans chaque histoire il y a un debut, il y a une fin…